Les valeurs dans un paysage

Avez-vous déjà ressenti des émotions extrêmement fortes devant un paysage? Comme s’il vous ramenait à une forme de vous oubliée. Comme s’il était évident que vous étiez déjà passé par cet endroit ou un approchant.

Ce que vous avez ressenti peut vous perturber et vous faire poser des questions. Chacun y va de sa théorie : « c’est juste parce que je suis sensible à la beauté du lieu », « j’ai déjà du vivre ici dans une autre existence », « ça me rappelle des souvenirs dans des lieux similaires ».

Plutôt que de chercher la raison de ces sentiments et sensations qui remontent, focalisez vous sur les valeurs que ce paysage peut faire émerger.

Respect, empathie, écoute, sensations de grandeur, rigidité ou manque de reconnaissance, et tellement d’autres choses, peuvent ainsi s’inscrire dans un lieu qui vous fera réagir comme aucun autre précédemment. Est-ce que ces points sont actuels? Passés ? Que souhaitez vous en faire dans le futur?

Qu’est-ce qui fait que je suis moi?

Lorsqu’on ne se souvient plus vraiment du rôle que l’on joue, de la mesure qui est la nôtre, et de l’impact négatif ou positif que l’on a sur les autres, et vice versa, la remise en question commence à pointer le bout de son nez.

Ce qui est une bonne chose, soyez-en sûr. Il existe toujours des parcours plus compliqués que le siens, toujours plus à plaindre, et j’entends souvent cette réflexion du: « oui mais j’ai un toit au-dessus de la tête, un mari, des enfants, de quoi manger, un job, donc je n’ai pas le droit de me plaindre! ». Mais bien entendu que vous en avez le droit! C’est une évidence!

Où vous situez-vous pour commencer? Êtes-vous plus mère que femme? Plus sœur qu’épouse? Plus fille que compagne? Et après cela, êtes-vous dans une position, dans un rôle, que vous avez choisi, ou que l’on vous a imposé?

Justement, vous n’avez aucun rôle à jouer, aucune mission sur Terre sinon celle d’être vous-même, et d’y trouver le bonheur. Ce n’est pas une obligation, c’est un chemin de vie conscient à entamer, un parcours volontaire et difficile, voire douloureux, que d’accepter de sortir de son confort habituel, de la victimisation, du « c’est comme ça et pas autrement » ou encore « c’est trop tard, ça a toujours été, ça sera toujours ».

Se prendre en main ne veut pas forcément dire apprendre à lâcher prise et ne plus en avoir rien à faire du regard ou du vécu de l’autre. Non. C’est tout le contraire, ça veut plutôt dire être capable d’entendre le positif que les autres nous offrent, nous envoient, l’amour qu’on se refuse à recevoir, comprendre que notre valeur ne dépend pas de celle des autres, et du malaise de ceux qui nous en veulent.

Vous êtes vous, et c’est merveilleux!


L’appel du Vert

C’est drôle comme parfois, on se fait avoir en passant simplement le pied sur un sentier inconnu. On pense savoir que l’on part pour une petite balade, pour un moment de marche. Et pourtant, ce n’est pas la balade qui compte, mais le cheminement intérieur que l’on engendre en route.

N’avez-vous jamais vécu cet instant d’absence lorsque vos pieds avancent pour vous, et que lors d’un instant inattendu de lucidité, vous réalisez que votre tête était partout sauf ici et maintenant ?

Et c’est là que la balade devient intéressante. Vos pieds vous ont guidé sans votre tête. Vous vous êtes mis d’instinct en mode automatique, parce que la bouffée d’air frais que vous avez pris vous a mené jusqu’à Vous, et pas jusqu’à un chemin caillouteux. Vous vous êtes découvert sans savoir comment ni pourquoi.

Alors voilà quelques pistes. Comment? En oubliant qui vous deviez être, pour un instant, en focalisant inconsciemment sur ce qui devait trouver réponse pour vous apporter la paix.

Pourquoi? Parce que c’était devenu nécessaire et que le calme des lieux a permis de laisser le brouhaha de votre esprit s’exprimer librement, sans jugement, sans contrôle, et que c’est exactement ce qu’il vous faut apprendre.

Avoir confiance, quel challenge!

Nouveau défi du quotidien, avoir confiance en soi. En toutes circonstances. En tous temps. Il faut toujours avoir la tête droite, les épaules dégagées, être convaincu d’être au bon endroit, au bon moment, avec la meilleure des attitudes. En tous cas, c’est ce que nous rabâchent les nouvelles méthodes alternatives, les magazines, les émissions TV…

Et vous dans tout ça, où vous situez-vous?

On nous dit que la confiance en soi peut passer par un corps plus harmonieux… Donc, on suppose que maigrir, ou grossir, peut déterminer notre taux de confiance en nous. NON! Je le redis et le répète: NON! La taille, le poids, la taille des chaussures, celle du nez, des dents, du menton, la longueur de vos cheveux ou celle de votre manteau ne vont rien changer à qui vous êtes profondément. J’ai eu l’occasion de rencontrer des femmes qui portaient du 52 et qui me donnaient de grandes claques de confiance en elles, et d’autres qui portaient difficilement un 34, et qui perdaient totalement pieds. La réciproque est vraie également.

Votre poids, vos formes, votre corps de manière générale, ne sont pas un critère de confiance en soi. Il suffit de garder en tête qu’on en fait ce que l’on veut. Le corps doit d’abord être écouté, entendu, et compris, pour devenir un allié, et par la suite, un support sur lequel s’appuyer pour avancer dans la confiance en soi.

La culture pourrait donner une plus grande confiance en soi. Il est vrai qu’elle peut servir de support très utile, et plutôt efficace, mais pas que. Elle peut aussi représenter parfois un frein. Le risque est de trop intellectualiser tout ce que vous faites, tout le temps, et de vous y perdre, car vous perdrez la spontanéité et l’échange facile avec l’autre. C’est de là que peut naître un manque de confiance en vous, vous connaissez, vous savez, de source sûre et sans équivoque, mais le message ne peut pas passer.

Les compétences professionnelles ont besoin d’une reconnaissance régulière pour vous permettre de vous conforter dans votre position. Vous pouvez avoir les meilleurs résultats, les plus belles statistiques, le top des réflexes, si vos collègues ou votre supérieur ne vous disent pas quelles valeurs ont ces compétences, vous ne pourrez pas consciemment vous appuyer dessus. C’est en général de là que naîssent les sentiments d’incompréhension, de malaise, voire le burn out.

Mais alors quoi faire?

Au final… La confiance en soi, pour l’obtenir, pas de recette miracle, pas de méthode toute trouvée, parce qu’il existe autant de possibilités d’y arriver que d’individu. Une seule chose à conserver précieusement en tête. Si vous même n’êtes pas capable de voir vos atouts, demandez à votre entourage de vous aider à le faire. La famille, les amis, les collègues, sauront toujours trouver ce qui vous qualifie le plus, ce qui fait votre force. Et avoir confiance en soi, au fond, c’est aussi accepter de recevoir la confiance des autres!

Si la Méditation m’était contée…

Avez-vous déjà fait l’expérience de la méditation? Je ne parle pas de fermer les yeux cinq secondes et d’avoir l’impression d’avoir dormi dix heures. Je parle de cette réelle expérience d’ouverture à soi, en pleine conscience, qui peut prendre de dix minutes à plusieurs heures?

Bien entendu, il existe autant de méthodes de méditation que de pratiquants. Mais cette méthodologie a cet avantage d’être accessible même aux enfants. tout le monde peut se retrouver dans le fait de prendre un instant pour soi, pour laisser glisser ce qui nous pèse, ce qui nous retient, ce qui nous consomme notre énergie, bien malgré nous.

J’ai eu la chance d’expérimenter les deux méthodes les plus classiques, la méditation par moi-même, et la méditation guidée. Dans les deux cas, je me suis retrouvée face aux évidences que j’avais refusé d’admettre, et j’ai pu digérer les informations en m’autorisant à laisser mon inconscient les transformer sur plusieurs jours / semaines. Il est vrai que seule, je me sentais plus à l’aise au départ. Mais accompagnée, j’ai pu aller plus loin, et creuser le sujet plus en profondeur.

A quoi ca sert, la méditation? Peut-être tout simplement à refaire un point, plus centré, plus évident, sur nos blocages, nos besoins d’énergie, nos ressentis de l’instant, notre vécu mis de côté. La méditation, c’est accepter de se faire face dans une position inhabituelle, trouver la joie dans la rencontre avec soi-même, c’est aussi comprendre l’intérêt de l’apaisement et du calme de l’esprit pour retrouver en nous les ressources, les forces, et la motivation d’atteindre le meilleur de soi, pour soi, et pour les autres.

En méditation, il n’est pas question de performance, d’y arriver mieux que le voisin d’à côté, on ne trouve même pas un semblant de comparaison de l’un à l’autre, parce qu’encore une fois, la bonne méthode de méditation, c’est celle qui vous permet de vous élever.

Alors, vous vous lancez quand?

Poser sur le papier…

… Tous les bruits du monde, se pencher sur cette feuille blanche et ne pas chercher à y graver la plus belle des phrase, le plus pur des poèmes, les plus tranchants des mots.

Poser sur le papier cette tranche de vie qui vous a perturbé, bouleversé, cet instant de votre journée qui vous a fait déborder. Laisser sur cette feuille toutes les larmes ravalées, les échos non reçus, les colères assourdissantes de silence, et les mots que l’on a préféré ne pas prononcer.

Chez soi, trouver un cahier, un bloc note, un post it, et noter les mots, les sensations, les émotions. A l’extérieur, se contenter d’un agenda, d’une serviette, d’un bout de nappe en papier. Cette encre, c’est une ancre. Ce mot, c’est votre maux. N’ayez pas peur du jugement, de la correction, de l’ampleur, il n’y a que vous, et vous-même. Il n’y a que ça.

Poser sur le papier tout ce qu’on a sur le coeur, et dans le fond de la tête, c’est s’octroyer le droit d’être à soi, pour soi, le temps d’un instant, de faire face à ce trop, à ce dur, à ce vide parfois, et le laisser couleur le long du stylo pour ne plus avoir à le porter.

Et si on parlait de l’Equinoxe?

Je n’ai jamais encore vraiment parlé sur ce blog de l’attachement que je porte aux anciennes coutumes, aux traditions perdues, aux courants de pensées dont la majorité pensent qu’ils sont issus d’un mode de vie un peu décalé, et d’un manque de lumière à tous les étages parfois…

Mais… Concrètement… Ca me va. Je n’ai pas l’impression d’être étrange ou décalée, et donner cette image-là à l’extérieur ne me fait pas plus peur que ça. Il n’y a qu’à moi que cela devrait poser soucis si c’était le cas d’ailleurs. Alors laissez-moi vous conter l’histoire des Equinoxes passées…

A la base, l’Equinoxe, c’est simplement ces deux jours dans l’année, qui nous permettent d’avoir autant de jour que de nuit. Astronomiquement parlant, scientifiquement parlant, ça s’arrête là.

Mais au niveau des croyances, ça va bien au-delà de ça. Pour les Anciens, l’Equinoxe marque le début de la nouvelle année. C’est à ce moment-là que la Lumière décide de dominer les ombres, que le Jour laisse réellement place à la Nuit, que la Femme reprend sa place et que la Mère laisse son enfant s’initier aux rites.

La Femme, parlons-en. Toutes les cultures lui vouent un culte très particulier. A cette date-là, on retrouvera des déesses (ou assimilées ayant été sujettes à légendes) comme Isis chez les Egyptiens, Marie Madeleine chez les Chrétiens, Ishtar (ou Inanna) chez les Perses, Tara (ou Käli) pour les Bouddhistes, la Pachamama chez les Indiens, Eostre pour les Saxons, Ostara chez les Germains, Gaïa, Déméter, Perséphone, Artémis, Cybèle ou Hécate chez les Grecs et les Romains.

Toutes ces femmes ont un point commun. Elles représentent le Féminin Sacré, cet aspect si particulier de la Femme, de son image, de ce qu’elle est dans toute sa globalité. D’ailleurs, l’Equinoxe est encore appelée dans certaines célébration Ostara, reprenant le nom de la Déesse de la Fécondité chez le peuple Germanique.

On parle aussi du jeune, de l’enfant qui rentre dans l’âge d’apprentissage, dans sa période initiatique. C’est à cette époque que l’on commençait à demander à la Mère de laisser entrer l’enfant dans une formation le menant à l’âge d’Homme. On estimera aujourd’hui l’âge concerné, allant de 9 à 14 ans. Les rites initiatiques pouvaient être très variés, et duraient sur plusieurs mois / années selon les croyances et la voie suivie.

Maintenant que vous avez une petite idée du message, des déides concernées et de l’intérêt que cette date pouvait représenter pour les Anciens, peut-être souhaiterez-vous fêter cet instant si particulier. Je vous propose de vous donner les bases, et de vous laisser libres de l’interpréter comme vous le sentez, à cet instant.

Les Couleurs à porter, où à mettre autour de vous par le biais d’objets, de tissus, de décorations: le Vert, le Rose, le Jaune, le Violet et le Blanc.

Les Pierres qui vous permettront de profiter pleinement des bienfaits de l’Equinoxe: l’Améthyste, le Quartz Rose, l’Aigue Marine, la Pierre de Lune entre autre.

Les Saveurs et Odeurs qui peuvent courir tout le long de votre journée: le Jasmin, la Sauge et la Fraise.

Les Arbres qui représentent le mieux cette journée: le Saule, l’Amandier et le Cerisier.

Les Chiffres qui vous guideront durant cette Equinoxe: le XIII (la Tempérance), le XVII (l’Etoile), le XVIII (la Lune) et le XX (le Jugement).

Les ingrédients du Repas type pour l’Equinoxe: les légumineuses (haricots, pois, lupins, lentilles, …), les graines (céréales, oléagineux, fruits à coques, …), les fruits de saison, les oeufs.

Ce que vous pouvez faire pour aller plus loin:

  • Vous pouvez écrire sur un bout de papier tout ce dont vous souhaitez vous débarrasser, tout ce qui vous encombre l’esprit et le coeur, allumer une bougie, brûler ce papier en étant pleinement conscient de le faire pour évacuer tout ce que vous avez déposé dans ces mots, dans cette encre, et déposer ces cendres en terre pour les ramener à germer.
  • Vous pouvez également planter littéralement des graines, prendre le temps de faire de petits pots si vous n’avez pas de jardin, sinon, commencer vos plantations.
  • Prenez le temps d’une balade, de prendre l’air, et pensez à remercier ceux qui vous entourent pour leur soutien, leur présence.
  • Si vous êtes parent, prenez le temps de dire à vos enfants à quel point vous avez confiance en eux, que vous savez qu’ils iront sur le bon chemin, et aujourd’hui particulièrement, parlez-leur de vous, de vos expériences, de vos petites bêtises, apprenez-leur quelque chose de beau, de neuf, car c’est aujourd’hui que vous commencez leur initiation dans cette vie.

Joyeuse équinoxe à vous toutes et tous.

Hypersensible et hyper fière!

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, sujet un peu « sensible » que l’hypersensibilité. On l’entend beaucoup, partout, presque à se dire que tout le monde est hypersensible. Mais… Non!

On ne peut pas se transformer en être hypersensible. On naît hypersensible. Et souvent, les premiers temps, on souhaiterait que ce ne soit pas le cas. Tout ce qui va à peine glisser sur les autres laissera sur nous une cicatrice, une remise en question, un remord énorme et beaucoup de sensations désagréables la majeure partie du temps.

Chez des personnalités hypersensibles, une dispute n’est pas juste un petit accroc à la journée. Non… ce serait trop facile à passer. Non une dispute, c’est toute une remise en question autour de ce manque de calme dont on a fait preuve, du manque de communication entre la personne avec qui nous nous sommes accroché et nous, de cette incapacité à comprendre ou être compris, et tellement d’autres choses. Et ça ne dure pas juste un quart d’heure après la dispute… Noooooon. Plutôt quelques heures / jours…

Chez les Hypersensibles, écouter une musique qui nous trouble, ce n’est pas juste avoir des frissons, c’est plutôt sentir la musique dans ses tripes, avoir le corps qui tremble, les larmes qui montent aux yeux, la tête qui explose de ressentir chaque note…

Un Hypersensible ne va pas juste écouter les problèmes des autres, non… Il va les vivre à son tour, absorber la peine, la souffrance, la colère, la frustration, il va tout porter, en plus de son propre bagage, et donner en échange toute son énergie. Il va se retrouver vidé, mais de nouveau rempli par quelque chose qui ne lui appartient pas.

D’un autre côté…

L’Hypersensible va être capable de développer un instinct hors norme, de sentir les choses en avance de phase, de les anticiper de la manière la plus juste possible. Il va savoir ce qu’il peut se passer, parce que de manière parfaitement inexpliquée, il saura au fond de lui ce que l’autre pense.

La personne hypersensible va faire preuve d’une empathie exceptionnelle, qui lui permettra d’aller facilement dans les métiers du social ou du médical, avec une écoute attentive et active, avec des réponses pour chaque problème, avec un échange d’expérience extrêmement riche.

L’Hypersensible sera un parent vigilant à son enfant, qui le guidera sans difficulté vers la compréhension de ses émotions, dans l’échange avec l’adulte, il lui servira de passerelle lorsque le monde des grands devient trop compliqué à interpréter.

Il est vrai que la plupart du temps, être Hypersensible peut représenter un frein. Et pourtant, c’est avoir un super pouvoir, être un super héro, que d’avoir cette compétence innée, cette capacité inconscience acquise. Soyez fiers! Vous êtes exceptionnel!

Les couleurs des émotions

Il y a quelque chose que j’ai appris au contact des enfants, c’est que chaque émotion a une couleur propre, quelque chose de très spécifique, dont la couleur transpire, se transfère en soi. Lorsque l’on prend le temps de l’identifier, on constate des petites tâches, un peu partout, mais pas de la même couleur partout!

On retrouve cette idée de couleurs dans les différentes images que vous pouvez retrouver sur les chakras, chacun d’eux a une couleur bien définie. On peut également travailler dessus grâce à la Roue de Plutchik, les profils DISC, …

Laissez-moi vous emmener au coeur de vos émotions, simplement en apprenant de vous quelle est votre couleur préférée!

Le JAUNE: C’est la couleur de l’extase, la joie, le calme, la sérénité. Elle représente une énergie douce, apaisante, chaude et rassurante. C’est la couleur des personnes extraverties et influentes, qui aiment le contact des autres, le travail en équipe, enthousiastes et bien visibles. Leurs atouts: une écoute attentive et une certaine patience. Leur point faible: ils n’aiment pas être mis de côté, ignorés, ou isolés.

Le ORANGE: C’est la couleur des vigilants, des attentifs, des personnes qui ont un besoin énorme de retour à la nature, à l’essentiel. Cette couleur représente la sympathie, l’amitié sincère et désintéressée. Leurs atouts: l’éloquence et le goût de l’aventure! Leurs faiblesses: les sautes d’humeur brusques et surprenantes, l’imprévisibilité.

Le ROUGE: C’est la couleur de la passion, de la puissance! Les personnes qui aiment le rouge ont un tempérament de fonceur, de leader. Plutôt portée sur une vision large, ce type de personnalité ne s’embarrasse pas des détails. Avec une motivation sans faille lorsqu’il s’agit de faire quelque chose qui passionne, le tempérament rouge se donnera les moyens d’avancer jusqu’à atteinte de l’objectif. Leurs atouts: l’erreur n’est pas un problème, du moment qu’il y a du mouvement, et ils savent entraîner du monde dans leur sillon, de manière positive. Leurs points faibles : ils sont brusques, très directs, et parlent vite pour réfléchir après.

Le VERT: C’est la couleur de la tempérance, de la stabilité, du calme. Ce sont des personnes plutôt introverties, posées, qui sont tournées vers les autres, mais interviennent peu. Du fait, lorsqu’elles le font, c’est très souvent en imposant le silence autour d’eux, et de manière pertinente. Ce type de personnalité a besoin de silence, sinon, il a une tendance facile au stress et à l’angoisse. Enfin, ce sont des personnes très ancrées à la famille. Ses points forts: il sera toujours porté de bonnes intentions et voudra systématiquement aider l’autre avant lui-même. Ses faiblesses: si ses valeurs sont dépassées, il saura vous le faire payer, il a la rancune tenace.

Le BLEU: C’est la couleur de l’émotionnel, de la stabilité globale et générale. Les personnalités bleues sont plutôt introverties, orientées sur les détails, sur des prises de décisions rapides. On aime leur sérieux, leur discrétion, leur traditionalisme et leur empathie. Ses forces: l’analyse, le recul et l’attention aux petites choses, dans l’environnement et chez les autres. Ses points faibles: ils ont une peur phobique de l’erreur qui, pour eux, est intolérable!

Le ROSE: C’est la couleur de la paix, de l’amour, de la recherche perpétuelle du bonheur. Les personnes aimant le rose seront plus posées, plus réfléchies, et peuvent mettre beaucoup de temps pour prendre une décision, justement parce qu’elles seront prudentes vis à vis des tenants et aboutissants. Pleines d’humour, elles sont toujours tentées de voir le meilleur chez les gens. Leurs points forts: leur gentillesse extrême les rend serviable et généreuses. Leurs faiblesse: c’est justement cet aspect trop gentil qui peut les mener à se faire avoir par des personnes moins portées de bonnes intentions!

Le VIOLET: C’est la couleur du spirituel, de la recherche de réponse au-delà des sentiers battus. Il y a un besoin profond de comprendre, de savoir, de connaître, de chercher toujours plus loin, ailleurs. Les personnalités violettes donnent énormément, sans chercher à recevoir. Parfois, elles peuvent en devenir « fatigantes » bien malgré elles. Leurs forces: une grande sagesse, une capacité d’adaptation et une humilité extrême. Leurs points faibles: une trop grande sensibilité, et un manque de caractère lorsqu’elles sont face à une personne aimée qui ne donne pas ce dont elles ont besoin. La résignation est leur seule alternative.

Le BLANC: Cette couleur est, naturellement, celle de la pureté, de la transparence des sentiments. Mais attention, le blanc peut aussi ne l’être qu’à l’extérieur. Ce sont des personnes timides, mais qui, lorsqu’elles interviennent, peuvent surprendre par un tempérament bien trempé. Les tempéraments blancs flottent au-dessus des difficultés, avec une aisance sociale et relationnelle exemplaire. Leurs atouts: une vision franche et réelle de la vie et des enjeux qui les entourent. Leurs faiblesses: l’autosatisfaction est leur plus gros défaut. Tout va bien tant que tout va dans leur sens, sinon, c’est frustration assurée!

Le NOIR: Cette couleur est ambivalente. Elle représente le tout, le sublime, mais également le vide total, le néant. C’est celle des personnalités précises, complexes, sauvages, difficiles à cerner. Le noir impose le respect alors qu’il est souvent porté pour créer un mur entre le porteur et le reste du monde. Ses points forts: original, audacieux, respectueux. Ses points faibles: l’intransigeance, le besoin d’avoir un guide pour éclairer le chemin, et des remises en question profondes et très fréquentes.

Alors? Vous ais-je cerné? Ais-je bien compris qui vous étiez? N’hésitez pas à compléter la liste dans les commentaires!

Lorsque le doute s’installe

Vous les connaissez, vous aussi, ces petits moments de remise en questions, qui peuvent durer cinq minutes, ou plusieurs mois… Vous les avez déjà expérimenté, et vous savez qu’ils ne sont ni simples, ni agréables à vivre.

De prime abord, on peut se dire que ce sont des instants, limités, bornés, qui sont négatifs et qui apportent du mauvais. Ils ressemblent à des nuages sur lesquels ont adorerait pouvoir souffler pour les chasser. C’est un peu l’idée d’ailleurs quand je vous propose certains exercices de respiration.

Et pourtant…

Douter est une très belle chose, qui permet de mettre en lumière les zones d’ombres que nous n’avons pas encore exploré. Douter, c’est ouvrir une porte sur un espace que l’on a volontairement confiné, de peur que ce qu’on a enfermé ressorte et fasse mal.

Parmi les questions récurrentes des instants de remise en question, on a une liste type qui revient aisément, régulièrement, sur tous types de profils: Est-ce que je vais y arriver? Est-ce que j’en suis capable? Est-ce que je le mérite? Est-ce que j’ai le droit d’y arriver?

Tout le monde est capable de grandes choses, tout le monde peut y arriver, les ressources sont déjà en vous, mais vous l’ignorez simplement, inconsciemment, parce que, oui, la réussite fait peur, parfois. Souvent. Le mérite, quant à lui, est subjectif. Il dépend de votre éducation, de votre vision de vous-même et de la valeur que vous vous donnez. Le meilleur des entourage pourra vous dire à quel point vous êtes génial et à quel point vous méritez le meilleur, si vous même n’y croyez pas, ça ne fonctionnera pas. Et pour finir, le droit au bonheur… Vaste question.

Le droit au bonheur n’est pas réservé à une élite, simplement à tout être qui aura décidé d’y accéder. Je me souviens d’une chanson que j’ai entendu à la radio l’autre jour et qui disait: « le spleen n’est plus à la mode, c’est pas compliqué d’être heureux, si tu l’voulais, tu le serais… ». Au delà des paroles qui peuvent créer ce genre de remises en questions, j’y vois cette nouvelle obligation sociale qui est née, progressivement, d’être heureux à n’importe quel prix. On a vu poindre sur toutes les affiches, dans toutes les émissions, dans tous les magasines, des mots comme « bienveillance », « confiance en soi », « accéder au bonheur », « soyez heureux », « soyez libres », … Mais le bonheur ne s’apprend pas, il se vit. N’importe quel praticien ayant un minimum de bon sens n’ira jamais vous promettre de vous rendre heureux, il vous accompagnera si vous le décidez, si vous voulez que les choses changent, mais tout cheminement que vous attaquerez passera par ces phases de doutes, et c’est plutôt bon signe. Par contre, ne laissez jamais personne, ni médecin, ni praticien, ni compagnon ou ami, vous promettre le bonheur, parce que la seule personne qui peut vous le fournir, c’est vous, et vous seul, et pas en un claquement de doigt!